Dans un immeuble collectif, l’entretien de la VMC est une étape souvent obligatoire pour préserver la qualité de l’air à l’intérieur des appartements et réaliser des économies d’énergie. Suivez le guide Hellio pour tout comprendre de la maintenance des systèmes de ventilation dans votre copropriété.
Hellio vous accompagne pour réduire les charges énergétiques de votre copropriété
L’installation d’un système de ventilation et son entretien sont une obligation inscrite dans la réglementation des copropriétés depuis l’arrêté du 24 mars 1982 relatif à l'aération des logements. Une obligation qui a été renforcée au fil du temps par les différentes réglementations thermiques, dont la RT2012, RT2020.
La ventilation mécanique contrôlée ou VMC joue donc un rôle central pour renouveler l’air dans les pièces. En substance, c’est un élément indispensable pour obtenir une bonne circulation de l’air et ainsi préserver sa qualité (réduction de l’humidité, évacuation des substances polluantes) dans le logement. Couplée avec une isolation thermique optimale, la ventilation permet d’améliorer le confort de vie des habitants ainsi que la performance énergétique du logement.
Et pour garantir son efficacité à long terme, la phase d’entretien est indispensable. C’est même une obligation pour certains types de VMC installées.
Une ventilation mal entretenue peut s’encrasser et se boucher avec le temps.
La circulation de l’air ralentit, la qualité de l’air se dégrade, entraînant un cortège de désagréments (air vicié, humidité en hausse) avec pour résultat :
À l’inverse, un mauvais réglage de la VMC peut augmenter le débit de l’air dans un logement. Et sur ce point, les aspects négatifs sont aussi importants : sensation de froid, courants d’air, bruit permanent et surconsommation d’énergie.
Autant dire que vous pouvez gagner sur tous les plans lorsqu’une VMC en copropriété bien entretenue et contrôlée ventile au bon débit d’air : ni trop, ni trop peu.
LE CHIFFRE HELLIO : 50 %
Selon l'observatoire de la qualité des environnements intérieurs (OQEI), une étude de 2024 a permis de détecter des polluants de l’air (dont les particules fines, pollens, microbes, et polluants chimiques) dans plus de 50 % des logements participants. Une aération quotidienne en complément d’une ventilation permanente sont des indispensables au confort de vie.
Besoin d’optimiser davantage que la VMC ?
La maintenance de la VMC est essentielle pour le confort de tous les habitants. La révision se déroule sur deux plans.
Une VMC en copropriété peut être collective ou individuelle. Selon la configuration, la responsabilité de l’entretien est à la charge soit du syndic, soit de chaque copropriétaire.
La VMC collective représente la majorité des équipements de ventilation installés en copropriété.
Dans une ventilation collective, tout le système est centralisé dans les parties communes des bâtiments. C’est pourquoi, l’entretien de la VMC est de la responsabilité de l’ensemble des copropriétaires. Le syndic doit donc prendre en charge la maintenance des VMC sur les parties communes de la copropriété, comprenant :
Le coût de la maintenance est réparti dans les charges communes en fonction des tantièmes des lots, au même titre que l’entretien de la chaudière collective.
De leur côté, chaque copropriétaire prend en charge le nettoyage des grilles et bouches d’extraction ainsi que le remplacement éventuel de filtres (VMC double-flux) présents dans son logement.
L’INFO HELLIO
Le nettoyage de la VMC est une charge locative. Les locataires ont l’obligation d’entretenir les bouches ou grilles de VMC présent dans leur appartement. La révision technique (gaines, caisson VMC, colonne sèche) reste de la responsabilité du syndic.
Avec une VMC individuelle, chaque appartement dispose d’un système de ventilation indépendant. En général, il s’agit d’une VMC à double flux issu des dernières technologies, moins fréquente à l’installation en raison de son coût d’achat et d’entretien.
La VMC individuelle pour immeuble collectif est présente le plus souvent dans les petites copropriétés ou les copropriétés récentes construites avec les nouvelles normes thermiques.
Dans chaque lot de copropriété, l’entretien de la ventilation est de la responsabilité de chaque copropriétaire qui doit faire une demande individuelle auprès du professionnel de son choix. Pour optimiser les coûts, un contrat d’entretien de la VMC peut être une solution économique.
Besoin d’un accompagnement dans la gestion énergétique d’une copropriété ?
Pour garantir la durée de vie du système de ventilation en copropriété, la fréquence de la maintenance idéale doit être :
Le prix de la révision d’une VMC dépend de nombreux facteurs dont le type de ventilation (simple ou double-flux), l’entreprise sélectionnée et le coût des pièces d’usure.;
Selon l’Ademe, le coût de la maintenance annuelle d’une VMC par un professionnel se situe entre 150 € et 250 € selon le modèle de VMC installé.
Voici en résumé les tarifs moyens d’entretien d’une VMC observés au niveau national sur les sites de professionnels :
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Type de VMC / prestations |
Tarifs moyens constatés pour une révision complète* |
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VMC simple flux |
Entre 120 et 200 € |
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VMC double-flux |
Entre 180 et 250 € |
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Remplacement de filtres pour VMC double-flux |
Entre 25 à 50 €/pièce |
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Contrat d’entretien annuel |
Entre 130 et 300 € |
*Source travaux.com
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